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Language:
Français
Stats:
Published:
2013-07-05
Completed:
2014-04-16
Words:
172,368
Chapters:
29/29
Comments:
251
Kudos:
762
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22
Hits:
27,676

Captain Of My Soul

Chapter 29: Épilogue

Chapter Text

Assis sur un banc métallique, l'agitation de l'aéroport lui faisait presque tourner la tête. Les gens se pressaient autour de lui, traînant leurs petites valises ou leurs marmots à bout de bras, et regardant d'un air paniqué les panneaux d'affichages qui annonçaient les prochains vols. Il les observait, les yeux grands ouverts, se demandant comment autant de gens pouvaient se laisser dominer par le temps. Le temps. Une simple notion arbitraire, qui régissait toute notre vie. Une journée, 24 heures. Une heures, soixante minutes. Une minutes, soixante secondes.

A la Direction tout avait été une affaire de temps. Le temps lui avait couru après pour le rattraper et l'enfermer dans une journée planifiée du matin jusqu'au soir. Puis il s'était enfui et il s'était mis à courir après le temps.

Mais le temps ne nous attend pas. Il file, il glisse, il suit sa route. Et très vite, pour le suivre on s'en retrouve dépendant. On reste les yeux rivés sur sa montre sans même voir le monde qui nous entoure et quand on lève enfin les yeux, on est au bout de sa route et c'est déjà trop tard.

Harry ne laisserait pas ça arriver. Il se l'était promis.

Une voix féminine annonça le décollage imminent d'un avion et il vit quelques personnes passer devant lui en courant. Il ne regarda pas vers quelle porte ils se dirigeaient puisqu'il sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Il le sortit et il sourit en voyant l'émetteur du message. Zayn. Il venait d'arriver à Paris. Il s'était fait rentré dedans en sortant de la gare et il détestait déjà ces putains de français. Il allait bien. Il faisait beau. Il l'embrassait.

Oui il allait bien. Ou mieux. Harry pouvait le sentir. Il l'avait rapidement vu ce matin, avant qu'il ne quitte Londres. Un peu de vie était revenu dans ses yeux et Harry l'avait même surpris en train d'esquisser un sourire. Ça avait été dur de le laisser partir et Harry pouvait encore sentir la boule qui s'était formée dans sa gorge en le voyant monter dans le train. Ça avait été tellement dur, mais il savait que Zayn n'était plus heureux à Londres. Tout comme lui ne l'aurait pas été s'il avait dû y rester. Zayn était parti ce matin et c'était à son tour maintenant.

Le métis avait peur de l'avion. Il s'était toujours débrouillé pour l'éviter pendant ses missions pour la Direction et sa seule expérience dans les airs avaient été lorsqu'il était venu secourir Harry, en hélicoptère, dans le hangar où il avait été torturé. Ça ne lui avait pas laissé un souvenir impérissable et c'est pour cela que Zayn avait décidé de s'attaquer à l'Europe. La France, l'Espagne, la Méditerranée, L'Italie, la Croatie... Il monterait jusqu'en Finlande probablement et reviendrait par l'Europe centrale... et après, après il verrait bien. Après, c'était pour un autre jour. Il devait se reconstruire. Il ne pourrait pas laisser le passé derrière lui mais il pouvait apprendre à vivre avec.

Harry avait été dévasté en apprenant ce qui était arrivé à Liam. Il s'était senti coupable d'avoir laissé Zayn seul dans la salle de simulation mais comme lui avait fait remarquer le métis, peut-être qu'ils ne s'en seraient pas sortis vivants s'il ne l'avait pas fait. Peut-être que Louis n'aurait pas réussi à tuer Simon. Peut-être qu'ils se seraient tous faits descendre dans la salle de simulation. Qui sait... Personne n'avait les réponses à ces questions. Liam était mort, emportant avec lui un peu de la lumière de Zayn mais eux, ils étaient vivants. Et ils devaient en tirer toutes les leçons nécessaires.

Ainsi Zayn avait appris qu'il n'aimerait jamais personne comme il a aimé Liam. Parce qu'il n'y avait qu'un Liam. C'était un être unique. Un caractère si diamétralement opposé au sien et pourtant si complémentaire. Il ne trouverait jamais quelqu'un qui le ferait se sentir aussi entier. Aussi vivant. Parce qu'il savait que la Terre ne pouvait vous faire l'honneur de vous donner deux âmes sœurs. Donc oui, il ne tomberait plus amoureux de cette manière-là. Mais cela ne voulait pas dire qu'il ne tomberait plus jamais amoureux. Et c'était la deuxième chose qu'il avait appris. Et c'était pour ça qu'il était parti. Pour tomber amoureux. Encore et encore. Pour aimer les villes, aimer les paysages nouveaux, aimer les hommes et les femmes qu'il rencontrerait. Parce que la dernière chose qu'il avait appris, la chose la plus importante que Liam lui avait apprise, c'était qu'il n'y avait rien de plus beau que l'amour.

Harry espérait qu'il pourrait lui aussi dire un jour qu'il avait appris de tout ça. Il espérait que les remords s'atténueraient, que la culpabilité disparaîtrait et que la tristesse se cacherait un peu mieux. Il n'était pas aussi fort que Zayn, mais oui, il espérait pouvoir y arriver.

Plus que tout, il espérait un jour revoir Zayn.

Le calme était revenu dans le terminal. Les plus gros vols avaient décollés et ils n'étaient plus que cinq dans la pièce. Harry observa chacune de ces personnes, se demandant quelle pouvait être leur destination ? Quel pays ? Quelle ville ? Pour rejoindre qui ? Il leva les yeux pour regarder l'affichage des vols et pensa que le garçon, avec son casque sur les oreilles à sa droite devait sûrement attendre le vol de New-York. Il avait joué à ce jeu avec lui-même ces vingt dernières minutes et il s'était révélé être assez bon jusque là. Et la fille, là, sur l'autre banc, elle allait peut-être à Dubaï. Ou Sydney.

Harry voulait aller à Sydney. Et New-York. Il voulait voir le monde lui aussi et peut-être, qui sait, rejoindre Zayn de l'autre côté.

Un cliquetis se fit entendre derrière et il sourit. Enfin

Il se retourna et il vit Louis, les sourcils froncés, avancer doucement vers lui en prenant appui sur ses béquilles. Harry pouvait presque voir un petit nuage de frustration le suivre au dessus de sa tête, comme dans les cartoons et il se leva avec un petit rire pour aller l'aider. Il attrapa le sac qui pendait lamentablement à la jointure de son coude, parce que bien sûr, Louis n'avait pas pris le temps de le remettre correctement sur son dos et il avait glissé le long de son bras. Louis le remercia du bout des lèvres puis alla s'asseoir à la place que Harry occupait quelques secondes auparavant en soupirant.

Harry le regarda, un petit sourire toujours sur ses lèvres, puis s'assit à côté de lui.

"Alors, jusqu'où ils sont allés ? Touché rectal ?" Demanda-t-il en levant expressivement les sourcils.
"Ta gueule, Harry. Ils ont simplement démonté les foutues béquilles parce qu'apparemment c'est un objet tellement dangereux et secret qu'il nécessite une fouille de vingt minutes, avant de rentrer dans un avion"
"Je t'avais dit qu'il te faudrait une dérogation ou un truc du genre"
"Ils sont parano. Ce sont des béquilles. Elles m'aident à marcher. Si j'avais voulu tuer des gens ou détourner un avion, je n'aurais pas choisi le moment où je suis un putain d'éclopé"

Un vigile passa à côté d'eux à ce moment-là et regarda Louis en fronçant les sourcils. Harry lui sourit innocemment et attrapa doucement le menton de Louis pour le tourner vers lui avant que le garçon décide de confesser un futur attentat pour énerver le vigile.

"Louis, regarde-moi, c'est pas grave, ok ?"
"Ils m'ont gardé une demi-heure, Harry ! Parce qu'ils avaient peur que j'amène des béquilles explosives ou une connerie de ce genre dans l'avion !"
"C'est pas grave"
"On a raté notre avion"
"C'est pas grave. Il y en aura d'autres, des avions"
"Je suis désolé"
"Lou..."

Harry secoua la tête, ébahi par la stupidité de son copain, puis vint l'embrasser délicatement. Il garda le baiser chaste, une simple pression sur ses lèvres, mais il sentit immédiatement le garçon se détendre contre lui.

Louis s'écarta un peu pour le regarder. Malgré tout ce temps, Harry pouvait encore avoir le souffle coupé lorsque Louis l'observait ainsi. Il avait l'impression que tout un monde vivait dans ces yeux bleus et il aurait voulu y plonger pour pouvoir y vivre. Louis sourit un peu, puis il se pencha vers lui pour déposer un baiser dans son cou avant d'installer sa tête sur son épaule. Harry aurait pu rester ainsi pendant des heures. Juste Louis, contre lui. C'était suffisant. Les grandes fenêtres de l'aéroport donnaient sur le tarmac et il pouvait voir les avions s'envoler.

"Niall m'a appelé. Pendant qu'ils observaient les béquilles. Ils m'ont laissé décroché quand je leur ai dit que c'était important"
"Qu'est-ce qu'il a dit ?"
"Tout se passe bien. La routine recommence à s'installer. Greg est un bon patron"
"Bien. C'est une bonne chose"
"Il m'a dit qu'ils avaient enterré le corps de Liam aussi. Proprement. Avec les autres agents morts en mission. Comme un héro"
"C'est ce qu'il aurait voulu"
"Oui. Probablement"

Cela faisait dix jours qu'ils avaient quitté la Direction. Louis avait insisté pour rester quelques temps à Londres, afin de garder un œil sur l'évolution de l'agence. Harry lui avait accordé ces dix jours.

Après leur départ, Greg avait pris le relais. Il s'était installé comme le véritable représentant du gouvernement. Un gouvernement qui avait été tellement soulagé d'apprendre la mort de Simon, qu'il avait laissé la transition se faire, sans essayer de supprimer complètement l'agence. Ils avaient confiance en Greg et Louis aussi. Niall avait préféré rester là-bas. Il était devenu "le nouveau Louis" comme il avait joyeusement annoncé. Mais en "moins coincé". Merci Niall... Cela permettait à Louis de garder un contact minime avec la Direction, juste pour être sûr que les agents étaient bien traités et qu'elle avait repris un chemin plus droit. Il avait promis à Harry de s'en détacher complètement, un jour, mais qu'il lui faudrait du temps. Il ne pouvait pas oublier ainsi six ans de sa vie, c'était impossible.

Harry avait découvert de nouvelles choses la semaine suivant leur escapade dans la Direction. Comme par exemple, le fait que Simon avait recruté Eléanor dans un hôpital psychiatrique, ce qui, en soit, n'était pas une énorme surprise. Les agents de Greg l'avait trouvée toujours attachée à la chaise de son bureau des heures après que Harry et Louis soient sortis de l'agence. Niall leur a dit qu'elle était en train de compter les carreaux de son carrelage blanc quand les agents sont arrivés, mais Harry doute un peu de la véracité de l'histoire... Dans tous les cas, Greg l'a renvoyée directement d'où elle venait et personne ne viendrait la sortir cette fois-ci.

Il avait aussi découvert que le gouvernement n'était pas forcément très enclin à laisser Louis s'échapper dans la nature avec tout ce qu'il savait sur la Direction et sur les missions qu'elle avait dû accomplir. Un millier de scénario avait traversé l'esprit de Harry lorsque Louis lui avait dit ça : kidnapping, meurtre, lavage de cerveau... finalement ils avaient laissé Louis partir. Avec un chèque. Un gros chèque. Et une signature en bas d'un contrat stipulant que Louis ne devrait plus retravailler pour le gouvernement et que jamais il ne devrait parler de son expérience à la Direction. La blessure à sa jambe avait probablement aidé la balance à pencher en sa faveur.

Elle guérissait, elle aussi. Lentement mais sûrement. Et même si Louis passait son temps à râler car il ne pouvait pas courir, qu'il était obligé de se déplacer partout en béquilles, et que ses poignets lui faisaient un mal de chien, Harry savait qu'il le faisait plus pour la forme. Parce qu'il n'aurait pas été Louis sinon.

Harry faisait encore des cauchemars parfois. Ils étaient moins vifs. Moins tranchants. Mais ils le laissaient encore se réveiller brusquement dans des draps trempés de sueurs. La seule différence c'était le garçon dans le lit, qui caressait ses cheveux et qui murmurait des paroles apaisantes dans son oreille jusqu'à ce qu'il se rendorme.

Et Harry espérait... non il savait que ce serait assez. Il savait qu'un jour il se réveillerait à nouveau, les yeux écquarquillés par la peur, les mains tremblantes et la nuque mouillée, mais que ce serait la dernière fois. Parce que Louis serait toujours là, Harry l'avait compris, et tant que Louis était là, alors il irait mieux. Étape par étape, un pas après l'autre, il irait mieux. Il se réveillerait, les images de son rêve encore imprimées sur la rétine mais Louis serait là, embrassant sa joue et son souffle calmant sa propre respiration et ce serait la toute dernière fois.

Un jour, il irait mieux et Louis aussi. Un jour, ils se lèveraient le matin sans y penser. Ils passeraient la journée main dans la main et ils n'y penseraient pas, ils se coucheraient et feraient l'amour sans même y accorder une pensée. Un jour, ils n'y penseraient plus et alors ce serait le premier jour du reste de leur vie. Et Harry avait hâte.

Il avait son garçon appuyé contre son épaule. Ce garçon qu'il aimait entièrement. Il aimait ses failles, il aimait ses démons, mais plus que tout il aimait les rides dans le coin de ses yeux et son petit nez en bouton. Il aimait sa voix et les frissons qui parcouraient son bras lorsqu'il le touchait. Il aimait la cambrure de son dos et la sensation de sa langue contre la sienne. Il aimait tout et en même temps il avait la sensation qu'il y avait encore plus à aimer. Chaque jour il découvrait une nouvelle chose chez Louis qui le faisait retomber amoureux, et il savait qu'il n'y aurait pas un seul jour où il ne poserait pas ses yeux sur Louis en se disant qu'il était l'homme le plus parfait de la Terre. Et il savait aussi qu'il n'y aurait pas un seul jour où il n'essayerait pas de lui faire comprendre.

"Qu'est-ce qu'on fait du coup, pour l'avion ?" Demanda Louis.
"On va acheter des nouveaux billets"
"Il n'y a plus d'avion pour Bangkok aujourd'hui"
"Alors on ira ailleurs"
"Où ?"
"N'importe. On peut aller où on veut"

Louis se leva brusquement et attrapa une béquille qui avait glissé au sol.

"Alors, il faut qu'on se dépêche. Je vais retourner de l'autre côté acheter de nouveaux billets pour le prochain avion qui décolle"
"Louis, attends"

Le garçon prit son sac et l'installa sur ses deux épaules cette fois-ci, puis il attrapa sa deuxième béquille.

"Reste ici. Je m'occupe des billets. Ça te fera la surprise comme ça. Il faudra que je repasse la sécurité par contre mais je pense qu'ils me laisseront passer plus facilement. Ils doivent forcément se souvenir de moi..."
"Louis"
"Quoi"
"Détends-toi. On n'est pas en mission"

Le garçon tourna un regard anxieux vers le bouclé.

"Quoi ?"
"On n'est pas en mission Louis. On a le temps"
"Mais je sais qu'on n'est plus..."
"Non écoute-moi"

Harry se leva à son tour et s'approcha de Louis pour poser une main sur sa joue. Il voyait les yeux bleus du garçon sauter sur son visage, presque inquiets et cherchant une réponse à ce comportement soudain. Harry sourit à nouveau.

"Louis. On a le temps, d'accord ? On a tout le temps qu'on veut. C'est pas grave si on a raté l'avion et c'est pas grave si on ne va pas à Bangkok. On ira plus tard. Une autre fois"
"On a le temps ?"
"Oui. Toi et moi. On a tout le temps du monde"

Ils avaient le temps. Le temps de vivre. Le temps d'être libre. Louis sourit et se pencha pour embrasser Harry.

FIN (pour de vrai, cette fois)

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Woah. Je crois que c'est officiellement terminé. C'est assez... bizarre comme sensation.
Tout d'abord, je sais que ça peut paraître stupide, mais j'aimerais dédier cette fiction à une personne spéciale pour moi, qui est partie il y a trop longtemps maintenant. Cette semaine représente un anniversaire un peu particulier et c'est pour ça que je voulais en profiter pour lui glisser une pensée.
Il y a un an et demi, je me suis dit, tiens si j'écrivais une fiction ? Et voilà où on en est...170000 mots plus tard. Cette fiction restera probablement, l'un de mes plus grands accomplissements personnels. Je suis une personne impatiente et exigeante avec moi-même. Si je n'aime pas quelque chose, je passe rapidement à autre chose et si je ne suis pas entièrement satisfaite de ce que je fais, j'efface tout. Je n'ai pas toujours été satisfaite de cette fiction. Il y a des fautes, des incohérences, des exubérances, mais elle est là pourtant. Elle est finie. J'ai réussi à aller jusqu'au bout et c'est probablement ça qui me rend fière de ce projet. Parce que pour la première fois de ma vie, je n'ai pas abandonné quelque chose et ok, je vais arrêter là sinon je vais me mettre à pleurer.
En plus de m'avoir permis de découvrir une nouvelle confiance en moi-même, et en mes capacités, je dirais que cette fiction m'a aussi permise de faire des rencontres. Et c'est là que viennent les remerciements. Parce que je tiens réellement à remercier chaque personne qui à pris le temps de lire ne serait-ce qu'une phrase de cette fiction. L'idée même que quelqu'un puisse s'intéresser à quelque chose que J'AI fait est encore assez nouvelle pour moi et presque incroyable, alors oui, merci. Merci d'avoir rendu ça possible, d'avoir fait vivre cette fiction. On dit toujours qu'il n'y a pas de fictions sans lecteurs et c'est vrai. C'est d'autant plus vrai que j'aurais abandonné depuis longtemps si vous n'aviez pas été là. Alors je sais que beaucoup me remercient pour cette fiction mais je pense que vous pouvez surtout vous remercier mutuellement. Elle a vécu grâce à vous et pour vous. Et aussi un peu pour moi.
Je ne peux pas remercier chaque personne individuellement, parce que je ne vous connais pas tous, parce qu'il y a des lecteurs plus discrets... mais si je devais réserver des remerciements plus spécifiques, je m'adresserais sans doute à Andy (meilleur soutien morale de toute l'histoire des soutiens morales), à Manon (meilleure chargée de communication Twitter), à Astrid (meilleure commentatrice de chapitres) et à Mégane (pour son enthousiasme et son aide toujours précieuse). J'aimerais en citer plein d'autres (Mylène, tif, jane, Léa, Justine, Julie, Aly, Chloé, Manon, Clems,...) mais malheureusement je n'ai pas le temps (je ne m'appelle pas Harry et Louis moi), je risque d'oublier des gens et ces remerciements commencent à devenir long de façon assez embarrassante.
Donc oui je finirai donc juste par un grand merci général, pour cette expérience, pour ces rencontres, pour tout.
Merci pour tout.

xx - Julie.

Notes:

Merci de prendre le temps de lire cette fiction :)

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