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Hot Therapy

Summary:

Lucius Malefoy vient d'obtenir un potentiel billet de sortie de la prison d'Azkaban. La seule règle à respecter : suivre des séances avec une psychologue, toi. Mais cette séance ne se déroule pas comme tu l'avais prévu. [OS][Lemon][X-Reader]

Notes:

Coucou !

Petite publication tardive, mais vaut mieux tard que jamais :p

Cet OS m'est venu d'une sorte de rêve avec Benoît Magimel (? Ouais ouais je sais, moi-même j'ai pas compris pourquoi) du coup j'ai transposé et remixé un peu le tout...

Il n'aurait pas dû sortir mais avec BlackButterfly, le repos n'existe pas MDR ! (Rhooo je plaisante :p) C'est évidemment elle qui m'a inspiré l'envie nouvelle d'écrire un X-reader par ailleurs.

Joyeux Noël 2022, BlackButterfly, car c'était à l'origine un cadeau pour toi, en remerciement pour tout, t'aime fort <3 et encore merci pour la relecture ;)

Bonne lecture !

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Hot Therapy

 

Le soleil tape sur la vitre, réchauffant affectueusement la pièce. Avec les températures extérieures, les réverbérations de l'astre sont les bienvenues et tu apprécies les rayons qui parsèment ton bureau d'une clarté chaleureuse. Malheureusement, tu n'as plus le temps pour te préparer le bon chocolat chaud ou le thé parfait pour cette ambiance cocooning, le petit temps de pause que tu t'accordes entre chaque patient est désormais terminé.

Attrapant le dossier du suivant, tu relis brièvement tes dernières annotations avant de souffler un bon coup. Il faut dire que ce sacré personnage a été assez compliqué à gérer au départ. Complètement hermétique. Insolent à sa manière. Mais à force d'obstination, tu avais obtenu gain de cause face à son tempérament arrogant et prétentieux.

Il acceptait enfin les séances depuis quelques semaines. Il n'avait pas tellement le choix à vrai dire, sa libération dépendait de ton rapport à l'issue de ce programme de thérapie avant réinsertion. Il aurait tout de même pu rester mutique pendant des mois. Tu n'avais encore jamais expérimenté ce genre de cas mais tes collègues et anciens camarades de promos avec qui tu étais encore en contact te racontaient des anecdotes assez folles. A croire que certains n'avaient pas tant envie de sortir de prison que ça...

Tu te lèves de ton siège et te diriges vers la salle d'attente en dehors de ton bureau. Enfin, par salle d'attente, tu sais que cela ne représente que deux chaises dans un état semblable aux murs qui les entourent. Détériorés.

Tu te demandes d'ailleurs ce qui ne l'est pas dans cet endroit, observant l'homme installé aristocratiquement sur le siège noir décoloré. Il fait tâche, dans ce décor, penses-tu en fixant l'uniforme à rayures bleues et grises.

Des yeux argentés te contemplent vivement, déstabilisant un peu l'assurance dont tu essaies de te draper en ces lieux. Deux battements un peu rapides. Une odeur boisée et fruitée te parvient. Cela te change des émanations plutôt écœurantes qui traînent habituellement.

 

-Monsieur Malefoy, c'est à vous, dis-tu avec un léger sourire que tu te forces à arborer pour garder contenance.

 

Il se lève majestueusement, te suivant dans la seule pièce qui te sert de rempart face à l'ambiance hostile de la prison d'Azkaban. Ton cœur se serre. A voir sa tête, tu ne sais pas si la séance va être difficile à mener. Il est si imperméable.

 

-Installez-vous.

 

Tu retournes derrière ton bureau pendant qu'il se pose commodément sur la méridienne. C'est peut-être le seul élément confortable auquel il peut avoir accès ici. Lorsque tu sors de ce maudit endroit, deux fois par an, tu repenses aux prisonniers qui eux, y sont condamnés, parfois pour toute leur vie.

Azkaban. Ce nom fait trembler les esprits. Surtout de ceux qui connaissent toutes les abominations s'y étant déroulées pendant des décennies. Malgré l'action du Ministère -ou plutôt son inaction-, pour éclaircir un peu ce bâtiment et son équipe, tentant de le rendre règlementaire à l'incarcération d'individus, il subsiste quelques problèmes. Beaucoup, même. Ton esprit garde encore l'image de la longueur de la file d'attente chaque jour devant le cabinet du médecin. Ces visages tuméfiés. Ces regards emplis de souffrance.

Tu fais disparaitre ces horreurs de ta tête, te concentrant sur le moment présent. Sur ce patient qui a besoin de toi.

 

-Alors, comment allez-vous ce matin ?, demandes-tu en t'asseyant.

 

Rassurée derrière ton bureau, tu apprécies la distance qu'il y'a entre Malefoy et toi. Et tu la détestes en même temps.

 

-Bien.

 

Laconique. Comme à l'accoutumée. Il fallait le travailler à chaque début de séance pour qu'il daigne s'ouvrir un peu. Et cela t'était nécessaire pour remplir son dossier et ton rapport. A la fin des séances, il était de ton devoir de formuler une décision concernant sa capacité à vivre en communauté sans que cela ne cause un risque pour autrui ou pour lui-même.

Mais apparemment, aujourd'hui était un nouveau jour.

 

-Je m'ennuie.

 

Tu lèves les sourcils, surprise. Malefoy n'avait jamais commencé une séance en énonçant quelque chose. C'était toujours toi qui avais ce rôle de lui extraire, non sans difficultés, ses pensées et sentiments.

 

-C'est compréhensible. Je sais qu'il n'y a pas beaucoup d'activités proposées et vous n'êtes pas le seul à vous en plaindre. Des doléances ont déjà été soumises à Monsieur Riddle mais je doute qu'elles aient été prises en compte.

 

Pour sûr. Riddle n'était qu'un directeur de prison morbide qui aimait exercer son abus de pouvoir et ses envies malsaines à l'encontre des prisonniers. Il n'était clairement pas là pour leur faciliter la vie et profitait de son autorité pour user de maltraitance. Il effaçait efficacement les traces, bien sûr.

 

-Vous avez au moins la bibliothèque pour passer le temps ?, questionnes-tu en listant intérieurement ce qui était faisable.

-J'ai déjà lu le peu d'ouvrages intéressants qui s'y trouvent.

 

La petite moue qu'il affiche te fait rire intérieurement. Tu as la sensation qu'il boude et, vu le personnage, c'est assez risible.

 

-Et la salle de sport ?

 

Sa délicatesse et ses airs de dandy paraissent à des années lumières de la possibilité qu'il puisse être sportif. Mais après tout, peut-être s'ennuyait-il tellement qu'il en arrivait à faire des pompes dans sa cellule, comme beaucoup de détenus. L'image te semble à la fois burlesque et plaisante. Avec ou sans haut ?

 

-Non merci, oppose-t-il assez froidement.

 

Cela répondait certainement à tes suppositions. Peut-être que l'idée même de dégouliner de sueur en soulevant un haltère révulsait son côté raffiné.

 

-Avez-vous envie de faire une autre activité ? Peut-être auriez-vous des idées qui resteraient dans le domaine du possible vis à vis du règlement ?

 

Son regard las qui fixait précédemment la table basse se plaqua sur ton visage. Électrique. Des orbes aciers foudroyèrent tes rétines, te donnant l'impression de te déshabiller. Il avait l'air d'un homme revenu soudainement à la vie.

 

-J'ai effectivement une autre activité en tête. Une, plus passionnante... qui se pratique à deux.

 

Terrain dangereux.

Tu le sentis, en t'y glissant malgré tout. Malgré toi surtout.

Ton sourcil droit se lève, l'invitant à continuer.

 

-Malheureusement je suis dans une prison exclusivement masculine, lança-t-il avec une innocence feinte, sa langue humectant ses lèvres fines, ses talons battant la mesure.

 

Tu le connais, ce n'est pas la première fois qu'il fait des suggestions élégamment grivoises. Ce n'est certainement pas le seul non plus, mais il a l'avantage de le faire assez subtilement comparé aux autres pour que tu en apprécies le jeu.

Tu te contentes de ne pas réagir, tu te dois de rester professionnelle. Mais tu ne peux t'empêcher de scruter son beau visage malgré ses traits tirés. Les rayons du soleil illuminent sa crinière blond-blanc coupée plus court qu'avant son emprisonnement. Les règles étant strictes, les cheveux et barbes trop fournies étaient rasés chaque mois, par mesure d'hygiène et de sécurité. La différence entre cette nouvelle apparence par rapport à celle qu'il possédait à son entrée dans l'établissement était plutôt saisissante. La longueur d'autrefois lui conférait une aura gracieuse, presque angélique. Désormais, il apparaissait bien plus viril, accentuant son charme naturel. Attrayant.

Tu remues un peu sur ton fauteuil, piégée sous le regard brûlant qu'il te destine. Voyant que tu te contentes de ne rien dire, il poursuit, constatant ta gêne avec un plaisir sadique :

 

-Il n'y a aucune autre belle femme qui pourrait accéder à mes désirs. Et il est tout à fait possible de le faire ici. Commencez donc par embrasser…

-Monsieur Malefoy, je-, commences-tu à interrompre, pensant que le terrain va s'effondrer sous tes pieds.

-...votre envie de vous rendre utile en me trouvant un échiquier.

 

Tu tentes de faire abstraction de la sensation de chaleur qui colore tes joues. Il se joue de toi, comme à chacune de vos entrevues. Fin manipulateur. Tu te demandes s'il a deviné depuis longtemps ton attirance envers lui ou si ce n'est que dans ses habitudes de séduire des femmes par plaisir, par satisfaction de dominer autrui.

 

-Je... n'ai pas ça en ma possession actuellement, réponds-tu, en te raclant la gorge.

-Quel dommage, j'aurai bien voulu effectuer une partie avec vous, énonce-t-il sur un ton contrit, une lueur espiègle dans ses iris. Avec une femme c'est souvent plus intéressant. A moins que les activités physiques soient plus de votre goût.

 

Tu t'amuses déjà avec moi, n'est-ce pas ? Penses-tu intérieurement, en voyant l'infime rictus qui agite sa joue gauche.

 

-Dois-je vraiment vous rappeler que vous êtes ici pour autre chose ?

-Non, ce n'est pas la peine.

 

D'une lenteur presque calculée, il se lève, contournant le fauteuil face au tien réservé aux patients et s'approche de ton bureau. Il est si grand, penses-tu en examinant sa stature, son port de tête toujours altier lorsqu'il s'avance. Ses doigts pâles caressent le bord du meuble en bois de merisier et il te jette une œillade qui te donne la sensation d'être disséquée, avant de s'asseoir.

 

-Je sais pourquoi je suis ici, ajoute-t-il finalement avec un sourire moqueur. Ses orbes étincellent.

 

Il sait, oui, devines-tu. Tu dois te reprendre. D'un effort que tu estimes presque surhumain, tu parviens à te détacher de ces pièces d'acier qui bouillonnent comme de l'or en fusion pour étudier à nouveau tes notes. Il faut que tu recadres l'entretien si tu ne veux pas faire quelque chose que tu pourrais regretter. Mais le fait qu'il soit encore plus proche te trouble d'autant plus. Il l'a fait exprès.

 

-Nous devons parler de votre père. Comment se déroulaient vos relations avec lui ?, demandes-tu en relevant ta tête du dossier.

-Je ne souhaite pas en parler, casse-t-il d'un ton sans appel.

-En parler vous permettrait d'avancer sur nos objectifs. Si nous ne le faisons pas, nous retardons votre libération, rappelles-tu avec patience.

-Au diable ces objectifs !, lance-t-il avec exaspération en se levant soudainement. Je pourris ici depuis plusieurs années déjà et il faudrait que je parle de mon père pour gagner ma liberté ?

-Je... C'est un point que nous avons identifié comme problématique lors de la construction de votre personnalité. Il m'apparait donc important de faire un arrêt dessus afin de débloquer d'éventuels traumatismes.

 

Le regard qu'il te jette en dit long sur ses ressentis. A ton avis, si tu n'étais pas toi, il t'aurait menacé au point de ne plus en dormir la nuit. Il aurait pu avoir la violence de certains détenus, mais Lucius Malefoy était un homme se contrôlant bien trop pour céder à cela aussi facilement. Il excellait dans l'intimidation et la manipulation psychologique de ses pairs. Impitoyable mais sublime. Tu bannissais souvent ton intérêt pour lui au plus loin dans ton esprit en connaissance de cause. Enfin tu essayais. Papillon attiré par les flammes.

                   

-Mon père était un tyran, débute-t-il en marchant vers toi, le regard tranchant, Il a détruit du monde, incluant son seul héritier, pour le prestige et la gloire.

 

Lucius Malefoy n'est plus qu'à quelques centimètres de toi, te dominant par sa hauteur. D'un geste vif, il aplatit ses paumes sur les bras de ton fauteuil, rapprochant de façon indécente son visage du tien.

 

-Je n'ai rien à ajouter à cela. Suffisant ?

-On... on s'en accommodera, bégaies-tu en fixant ses prunelles orageuses avant que tu ne puisses t'empêcher de jeter un coup d'œil à sa bouche. Torture.

 

Tu sais qu'au pire, il y a toujours moyen de remettre le sujet sur le tapis plus tard si nécessaire. Mais tu n'es pas là pour le forcer à s'épancher sur des éléments qu'il refuse d'évoquer. Cela pourrait créer des tensions et bloquer complètement la thérapie. De plus, tu ne te sens pas capable de lui refuser quoi que ce soit, aussi proche soit-il. Tu ressens encore la chaleur de son souffle sur ton visage.

 

La rougeur de tes joues l'enchante.

 

-Conversons donc sur ce qui ne fâche pas, voulez-vous ?

 

L'ambiance presque glaciale qu'il avait instaurée par son emportement s'est évaporée, te donnant la sensation de prendre une douche écossaise. Il cherche du divertissement et tu dois sûrement être la seule à pouvoir lui en fournir. Il se redresse légèrement, sans quitter des mains les accoudoirs.

 

-Concernant les activités dont vous me parliez tout à l'heure, il y'en a une que j'aimerais vraiment réaliser maintenant. Et vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas l'objet en votre possession puisque cela ne nécessite que... nos deux corps.

 

Ta respiration s'est coupée, tu attends le couperet. Il y a longtemps que tu aurais dû lui ordonner de retourner à sa place. Trop tard.

 

-Par contre, je doute que celle-ci soit... règlementaire.

 

Ses billes grises brillent d'une intensité folle et tu n'oses plus dire un mot. Encore une fois, il te déstabilise si facilement.

Tu pensais garder la main sur ces entretiens, comme tu le faisais généralement avec les autres patients. Mais tu viens seulement de réaliser que Malefoy te l'avait volée dès le départ. C'est lui qui avait initié ce jeu, ce supplice à vrai dire, et tu n'as qu'une hâte, que le chat attrape la souris.

Son insupportable beauté te conquit dans ses filets. Tu fixes sa bouche fine et rosée sur laquelle tu aimerais tellement poser la tienne. L'air qui entre enfin dans tes poumons est haché, embaumé de cette fragrance boisée. Bestial. Tu regrettes presque cette obligation de respirer pour vivre, car elle te condamne.

Tu luttes avec toi-même espérant qu'il ne sait pas à quel point son corps t’attire. Mais le tien, ce traitre, te dévoile, provoquant un rictus amusé à ton tortionnaire.

 

-Allons, je sais à quel point vous en avez envie, vous aussi.

 

Sa langue humidifie ses lèvres, son souffle toujours si proche du tien qu'il t'emprisonne complètement. T'empoisonne.

 

-Acceptez.

 

L'ordre est clair. Aucune échappatoire n'est envisageable dans ton cas. Cède, te crie ton corps... ainsi que ton esprit. Lui aussi t'abandonne.

 

-D'accord, chuchotes-tu, figée, étonnée de ta capitulation.

 

Lucius Malefoy sourit. Vainqueur. Et c'est la chose à la fois la plus magnifique et la plus terrifiante que tu n'as jamais vu chez cet homme. Ton âme scelle son destin auprès du diable.

Après quelques secondes interminables, il s'approche lentement, à tel point que tu penses qu'il souhaite provoquer ton décès prématuré. Sa main glisse sur ton visage. La caresse est chaude et douce, comme une plume, pendant que son pouce badine avec ta pommette gauche. Tu as l'impression que l'air se raréfie alors qu'il continue son chemin vers ton cou, l'empoignant avant de baisser son visage vers toi.

 

Tes pensées ne sont plus cohérentes. Tu ne parviens qu'à t'inciter à respirer pour ne pas suffoquer. Ses lèvres s'approchent, aspirant ton oxygène et l'expirant d'un souffle étouffant. Elles sont presque fraîches, jouant à chaparder les tiennes, briguant avec vitalité ta peau, comme s'il absorbait ta vie. La fuite est désormais impossible.

 

Tu ne peux pas résister. Une chaleur se diffuse en toi, circulant encore plus vite que le sang dans tes veines. Malefoy t'embrasse presque avec dureté. Possessif.

Ses doigts descendent sur ta taille et s’en empare afin de te mettre debout. Ce faisant, il te déplace, le fessier contre ton bureau afin de se faciliter l'accès à ton corps. Vos langues font connaissance en un rythme endiablé. Tes paumes attrapent son cou pour te maintenir, seul ton postérieur ayant de la stabilité contre le rebord de ce meuble. Tu sens un effleurement sur ta jambe gauche qui s'intensifie, passant sous ta jupe en faisant des allers-retours zélés. Un désir, auparavant enfoui, te frappe.

Lucius, presque à bout de souffle, se détache de ta bouche pour embrasser ta mâchoire, ton cou et le haut de ta poitrine. Sa main précédemment sur ta cuisse s'amuse désormais à détacher les boutons de ton chemisier. 

Sa peau pâle, nouvellement rosée au creux de ses joues, est ferme et tiède sous tes phalanges et tu apprécies la rugosité de la naissance de sa barbe. Mais cela ne te suffit pas. Ton inhibition s'envole. Tu veux te venger de toutes ces séances où il t’a fait tourner en bourrique.

Il déglutit bruyamment, surpris, en sentant tes mains apprendre promptement les contours de son torse sous son haut d'uniforme. Cela provoque en lui une fougue insoupçonnable. Il enlève avec empressement son haut, puis le tien au passage et te soulève, t'asseyant sur ton bureau. Sur son dossier.

En se plaçant entre tes jambes, il retourne à l'étude de ton corps avec sa bouche, retirant ton soutien-gorge pour accéder aisément à tes seins. Ses mains s'approprient tout, ravageant d'un feu toutes les cellules de ta peau, de ton organisme.

 

Tu le veux. Entier.

 

Tes doigts assouvissent leur besoin d'agripper sa chevelure blonde, douce comme de la soie, et tu ne peux t'empêcher de tirer légèrement dessus. Le gémissement rauque qui s'ensuit te satisfait et tu recommences, espérant écouter cette mélodie à l'infini.

L'homme affamé décide de lâcher le téton avec lequel il folâtrait pour reprendre ta bouche, une de ses mains remontant ta jupe. Ta culotte disparait, remplacée par des doigts aventureux.

Un halètement. Plusieurs même. Ta voix n'est plus pareille sous ses caresses. Tu fonds complètement.

Sa pomme d’Adam s'agite alors qu'il t'allonge, baissant son bas d'uniforme d'un mouvement hâtif. Excitant.

Une agréable brûlure surgit en ton centre. Ses mouvements sont impétueux. Tes cris harmonieux. Il est indéniablement le capitaine, tu n'es que le bateau. Alors tu le laisses te faire naviguer, chevauchant les sensations comme tu chevaucherais les vagues d'une mer agitée. Orageuse comme ses iris.

 

Tu es calcinée. Extérieurement. Intérieurement. Plus rien n'existe d'autre que toi et ce corps dont il t'a instantanément rendu avide. Il est beau. Une créature rendue divine sous le plaisir de la chair. Tes ongles griffent son dos. Il est à toi, il est en toi, au moins en cet instant.

 

Vos corps transpirants s'agitent, jubilent. Il t'embrasse jusqu'à plus soif, s'interrompant pour glisser son pouce dans ta bouche avant d'empoigner ton visage entre ses doigts. Son souffle est presque erratique et il te regarde, te transperce de ses yeux acier comme si rien d'autre ne comptait que de te prouver sa puissance.

 

Lucius te relâche ensuite, se concentrant à mordiller ton cou, pendant que les claquements de vos corps réunis continuent leur musique. Son membre dur et épais te foudroie, t'envoyant dans une autre dimension pendant de si courtes secondes.

 

Les doux grondements qui surgissent quelques minutes plus tard sont si délectables à tes oreilles. Et tu souris, conquise.

 

-Echec et mat, s'amuse-t-il à murmurer dans ton oreille, la voix éraillée.

 

 

-Fin-

 

Florilèges de commentaires de BlackButterfly :

« A voir sa tête, tu ne sais pas si la séance va être difficile à mener. Il est si imperméable. » (Comme le blouson xD)

*

Tu fais disparaitre ces horreurs de ta tête, te concentrant sur le moment présent. Sur ce patient qui a besoin de toi. (Oh oui il a besoin de nous haha)

*

-Je m'ennuie. (Quoi ? XD Quelle surprise dis donc… Le roi s'ennuie dans sa tour d'ivoire, donnez lui des jouets mdr)

*

Son regard las qui fixait précédemment la table basse se plaqua sur ton visage. Électrique. Des orbes aciers foudroyèrent tes rétines, te donnant l'impression de te déshabiller. Il avait l'air d'un homme revenu soudainement à la vie. (Ouais on sait ce que tu trames, vil aristo !)

*

-Il n'y a aucune autre belle femme qui pourrait accéder à mes désirs. Et il est tout à fait possible de le faire ici. Commencez donc par embrasser… (votre carrière, voilà ce qu'il aurait dû dire le salaud xD)

*

-...votre envie de vous rendre utile en me trouvant un échiquier. (Et mon cul c'est du poulet mec, t'es grillé !)

*

Sa pomme d’Adam s'agite alors qu'il t'allonge, baissant son bas d'uniforme d'un mouvement hâtif. Excitant. (C'est hooooot comme l'enfer ici !)

*

-Echec et mat, s'amuse-t-il à murmurer dans ton oreille, la voix éraillée. (Han le bataaaard !)

 

Notes:

Ce Lucius à Azkaban était-il à votre goût ?
A bientôt ;)