Actions

Work Header

Rating:
Archive Warning:
Category:
Fandom:
Relationship:
Characters:
Additional Tags:
Language:
Français
Stats:
Published:
2025-12-27
Words:
1,809
Chapters:
1/1
Kudos:
10
Hits:
226

Quand la tension retombe, l'ivresse l'emporte

Summary:

Après avoir libéré Grace de Rick Peterson, Steve rentre chez lui après s'être assuré que Rachel, Danny et Grace soient rentré sain et sauf. Mais au milieu de la nuit, Stan l'appelle, inquiet. Arrivé sur place, il découvre toute la famille réveillées, tendus. Ils l'ont appelé pour rassurer Grace, pour rassurer Danny.
Pour Steve, pour Danny, c'est une nuit tendue, mais une nuit ou leurs désirs secrets peut naitre.

Notes:

Depuis quelques temps je redécouvre Hawaii 5-0 et enchaine la lecture de plein de fanfiction de McDanno. Cette histoire est née d'un mélange de plein de choses : le fait que j'aime beaucoup l'épisode avec Peterson, que je suis devenue amoureuse du McDanno (qui aujourd'hui me semble tellement évident), que j'étais malade et que j'ai commencé a écrire en étant encore a moitié endormi.
N'étant pas un homme homosexuel, je sais pas si ce que j'ai écrit à un semblant de réalisme. Mais un peu de fantasme ne fait jamais de mal. Et je publie cette histoire avant de regretter de l'avoir imaginé et de me convaincre qu'elle ne mérite pas d'être partagé.

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Steve frappa à la porte de chez les Edwards et Rachel lui ouvrit immédiatement. C'est Stan qui l'avait appelé. Steve entra silencieusement.

- Bonsoir Rachel, tout va bien ?
- Désolé Steve, c'est Grâce, répondit Rachel en fermant la porte.
- Grâce ? Qu'est-ce qui…
- Regarde Ouistiti qui est arrivé, Oncle Steve.

Steve se retourna juste à temps pour réceptionner Grâce dans ses bras. La petite fille tremblait dans son pyjama lapin. Steve s'accroupit à sa hauteur.

- Eh Gracie, chuchota Steve, qu'est-ce qui ce passe ?
- Oncle Steve… Est-ce que le méchant policier va revenir ? Je veux pas qu'il me fasse du mal a nouveau ou à Danno.
- Eh Gracie, la rassura Steve en essuyant ses pleurs, le méchant policier ne vous fera plus mal, ni à toi, ni à Danno. Avec tante Kono et oncle Chin, on l'a mis en prison, là ou vont tout les méchants.
- Mais s'il s'échappe ?
- Il ne peut pas s'échapper, ton père lui a blesser le genou, il peut plus bouger. Mais si tu veux, on peut faire un marché, toi et moi. Si Rachel et Stan sont d'accord, moi je reste ici cette nuit à veiller sur la maison, sur toi et sur Danno et toi tu fais la meilleur nuit de sommeil de ta vie, qu'est-ce que t'en dis ?

Grâce acquiesce et ce tourna vers sa mère pour avoir son accord.

- Steve peut rester pour la nuit, bien sur. Tu peux prendre la chambre d'ami avec Danny, le lit est bien assez grand.

Steve acquiesça à son tour et serre Grâce dans ses bras. L'idée de partager un lit avec Danny flotte quelques secondes dans son esprit mais il finit par l'écarter. Ce n'est vraiment pas le moment. Son regard est attiré vers son partenaire assis sur le canapé, le regard perdu, boule de nerf et de fatigue. Steve va devoir aussi s'occuper de ça, plus tard, quand ils seront seuls.
Grâce finit par ce détacher, rassuré et calmé et suit sa mère pour aller ce coucher. Elle souhaita bonne nuit a son père et disparait à l'étage avec Rachel et Stan.
Steve rejoignit ensuite Danny sur le canapé, attendant qu'il le remarque.

- Désolé, souffla Danny, et merci.
- Toujours, mon pote.
- C'est pathétique, je suis son père et je suis même pas capable de la rassurer sur sa sécurité. Elle est persuadé que malgré ma présence pour la protéger, il va lui arriver malheur.
- C'est normal Danny, ça n'a rien a voir avec toi. Tu as toi aussi été une victime de Peterson. Elle a juste autant peur pour toi que pour elle.
- Elle a tellement peur que Stan c'est senti obligé d'appeler mon partenaire qui a montré qu'il maîtrisait parfaitement la situation et à sauvé Grâce.

Steve comprit que Danny était entrain de s'enfoncer dans un cercle vicieux de culpabilité. Incertain de l'efficacité d'un dialogue, Steve attrapa Danny par les épaules et l'enlaça de force. Il sentit Danny ce crisper mais se laisser faire malgré tout. Pour aider son partenaire à ce détendre, Steve commença à le caresser lentement dans ses cheveux et dans le bas du dos en murmurant des paroles réconfortantes. Au début, il n'eut aucune réaction mais peu à peu, au rythme des caresses, Steve sentit Danny ce détendre, sa tension musculaire disparaître et s’affaisser dans les bras de Steve. Le souffle chaud de Danny sur sa nuque le fit déglutir et Steve écarta une nouvelle fois l'idée qu'il rêvait de Danny dans ses bras depuis longtemps. Il allait s'éloigner quand il sentit un contact inattendu contre sa nuque. Danny l'embrassait. C'était un minuscule baiser, timide et incertain.
Son corps bougea avant sa raison, sa nuque s'ouvrant comme une invitation à laquelle Danny répondit avec des baisers plus intenses. Les mains de Danny passèrent doucement sous son t-shirt, caressant son dos et ses clavicules. Steve aurait du mettre fin à cela immédiatement mais son cerveau n'était plus capable d'émettre la moindre pensées cohérente. Il rêvait de ça depuis tellement longtemps qu'il ne put que répondre à Danny. Sa nuque qui dégageait un chemin aux baisers. Ses jambes qui s'allongeait sur le canapé pour invité Danny à le chevaucher. Sa main droite qui descendait jusqu'aux fesses de Danny, le poussant vers lui, sa main gauche qui maintenait le visage du blond dans sa nuque. Steve s'appuyant sur l'accoudoir pour améliorer leur confort. Leurs hanches s’emboîtèrent parfaitement malgré leur pantalon comme si leurs corps avait été créer l'un pour l'autre. Danny frotta son sexe contre celui de Steve dans un mouvement énergique de va et vient. Steve ne put retenir de petits gémissements.
Danny, ivre de peur, et Steve, ivre de désir, brisaient les barrières une à une. Steve savait que ce n'était ni le lieu, ni le moment. Steve aurait du mettre fin a tout cela. Mais comment mettre fin a quelque chose chose qui hantait ses rêves ? Surtout quand la réalité était dix fois meilleure ?

- Danny, on ne…

L'avertissement de Steve mourut avant de commencer quand Danny l'embrassa sur la bouche. Un baiser puissant, erratique mais passionné, aimant, désireux. Danny s'était entièrement allongé sur lui, fusionnant avec Steve, l'emprisonnant. Il sentait leurs deux sexes tendue l'un contre l'autre, brûlant de désir d'aller plus loin et de frustration de ne pas pouvoir. Danny l'empêcha de parler en l'embrassant plusieurs fois. Finalement, il s'écarta légèrement.

- J'en rêvais tellement, murmura Danny contre ses lèvres. Depuis si longtemps.
- Danny…

Danny le coupa a nouveau en reprenant ses mouvements contre ses hanches, plus intense, plus pressés. Steve ce braqua, stimulé, ouvrant ses jambes mais limité par son pantalon. Bientôt ils ne pourraient plus rien contrôler et se retrouveraient nus sur le canapé de la famille Edwards. Danny reprit ses baisers dans la nuque.

- Je te veux Steve, susurra Danny entre chaque baiser. Je te veux en moi, contre moi, sur moi…
- Danny… Gémit Steve.
- Je te veux dans mon lit, coupa Danny, je te veux dans ton lit. Je te veux sur la camaro.
- Danny…

Le sexe de Danny devenait frénétique, impatient. La main du blond trouva sa ceinture et la défit, plongea dans son pantalon, sans cesser ses va et vient. Steve bénit Rachel et Stan d'avoir acheté un canapé qui ni ne grinçait ni ne bougeait sous leurs ébats.

- Je veux posséder chaque parcelle de ton existence. Maintenant. Sur ce canapé.

Alors Steve comprit. Pour Danny, ce n'était pas qu'une question de désir. Maintenant qu'ils avaient commencé, Danny avait besoin de faire l'amour à Steve. C'était vital. Il voulait être aimé, en tant que personne, que père, que partenaire, qu'amants mais Danny voulait aussi être aimé pour ses talents sexuels. Steve comprit tout ça en une fraction de seconde. Et il comprit qu'il était temps de prendre le contrôle de la situation, que Danny n'avait même plus conscience du lieu ou ils étaient. Il voulait répondre a tout ce que lui envoyait Danny, mais pas ici.

Ce n'était pas la première fois que Steve faisait l'amour avec un homme et il avait sa propre technique pour contrôler les ardeurs d'un partenaire. Rapidement, Steve retira son t-shirt et avant que Danny ne réagisse, il plongea sa main recouverte dans le pantalon jusqu'à son sexe et l'agrippa, commençant à le masturber. Il enferma le cri d'extase de Danny dans un profond baiser. Il manipule le sexe de Danny pendant plusieurs minutes ne lui laissant que quelques rares secondes pour respirer. Finalement, il ralentit puis s'arrête, transformant la masturbation en caresse. Danny s'écroula contre lui, haletant, un sourire rêveur et comblé au visage.

-Danny... souffla Steve, ouah. Mais on peut pas faire ça ici, sur le canapé de Rachel, a quelques mètres de ta fille.
-Ou tu veux.

Danny gémissait au rythme des caresses de Steve, envoûté. Noyé dans son extase, Danny ne réfléchissait même plus aux paroles ou aux actes de Steve. Le Seal se redressa, entraînant Danny avec lui. En transe, Danny obéit docilement a tout les ordres émit par son partenaire, s'agripper à Steve, se laisser porter, ouvrir puis fermer la porte d'entré. Steve emporta son amant jusqu'au camion. Danny était lourds mais pour un militaire surentraîné, ça ne posait aucune difficulté. Steve lâcha Danny contre la voiture juste à côté de la portière arrière. Sans jamais sortir Danny de sa transe, Steve ouvrit la portière arrière et abaissa le dossier du premier siège. Le blond grimpa à l'intérieur sur ordre de Steve, avec un peu d'aide. Une fois la porte refermé, Steve abaissa les deux autres dossiers et poussa Danny a s'allonger. Steve alluma le camion pour lancer le chauffage et allumer la radio en sourdine.

Steve pouvait désormais ce consacrer a Danny. Il observa son nouvel amant ce cabrer aux rythmes des caresses sur son sexe. Steve devait bien admettre que Danny l'impressionnait. Rares avaient été ses partenaires a jouir aussi longtemps sous la masturbation et les caresses de Steve. Encore plus rares étaient ceux qui avaient clairement encore de l'énergie à revendre. Steve se lécha les babines, il avait hâte de découvrir toutes les facettes sexuelles de Danny.
Steve les déshabilla tout les deux. Libéré de leurs vêtements, le Seal s'allongea sur Danny, leurs sexe l'un contre l'autre. Il libéra le blond de ses caresses et passa sa main sous sa tête pour le surélevé. Steve se déhancha lentement contre Danny le faisant à nouveau gémir.

- Danny, susurra Steve a son oreille.

Steve s’arrêta, souhaitant toute l'attention de son partenaire.

- Danny, continua Steve, je te veux. Je te veux en moi, contre moi, sur moi. Je te veux dans ton lit, je te veux dans mon lit, je te veux sur la camaro. Je te voulais sur ce putain de canapé. Je te veux dans ce camion.

Steve embrassa Danny, attentif et subjugué.

-Danny, Je veux que tu me fasse jouir. Fais moi jouir comme je t'ai fais jouir. Met moi en extase. Je t'interdis d'être le seul a jouir.

Danny obéis sur le champs. D'un coup de hanche, il fit basculer Steve et le chevaucha à nouveau. Il laissa a peine le temps a Steve de se réinstaller qu'il l'embrassa avec force. Danny attrapa le sexe de Steve et ce lança a son tour dans une masturbation frénétique. Steve s'écarta, incapable de retenir son cri d'extase. Il agrippa Danny aux épaules pour le rapprocher quand le bond reprit ses déhanchements énergiques contre le sexe de Steve sans que sa main le lâche. En quelques secondes, Steve éjacula sur Danny et sur la banquette. Danny le relâcha et s'allongea a son tour sur Steve. Danny entreprit de l'embrasser pendant qu'ils reprenaient leurs souffle, synchronisant leurs respirations. Le frottement de leurs pénis chaud et humide leur envoyaient régulièrement des frissons de plaisir.

-Alors... Satisfait ? Susurra Danny.
-Ouah, souffla Steve. Pourquoi avons-nous attendu aussi longtemps ?
-Bonne question. Mais je trouve que l'attente valait la peine.

Ils reprirent plus lentement, plus sensuellement. Ils avaient toute la nuit, et toutes celles qui viendraient après pour ce découvrir.

Notes:

Plus je la lis, plus je l'aime et plus j'ai honte aussi. J'espère que cette histoire vous aura plu. Peut être en publierais je d'autres (oui évidemment, celle que je suis entrain d'écrire est une bonne preuve) Peut être même une suite qui ce passerais le lendemain ? j'y réfléchis.