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Séance photos de charme pour Carole-Anne
Texte publié le 23/11/2019
Email : chris_loves_girls_tits[_at_]hotmail.com
Par chris loves girls
Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence.
Ce texte est destiné UNIQUEMENT aux ADULTES. Il peut contenir des représentations d'activités sexuelles impliquant des mineurs. Si vous n'avez pas l'âge légal dans votre localité pour voir ce matériel ou si ce matériel ne vous plaît pas, ne lisez pas plus loin et ne sauvegardez pas cette histoire.
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| Séance photos de charme pour Carole-Anne |
Séance photos de charme pour Carole-Anne
Été 1974. Carole-Anne vient d'avoir 13 ans. Il fait tellement beau aujourd'hui. Elle est en voiture avec son cousin Michel, 22 ans, dont elle est secrètement amoureuse. Il vient tout juste de se disputer avec sa petite amie. Carole-Anne a un corps en formation. Ses seins ont poussé dernièrement, elle porte fièrement un soutien-gorge 32B, fini pour elle les AA ou les A. Elle devient lentement une femme, même son pubis commence à se couvrir d'une timide toison foncée. Elle porte ce jour-là une minijupe rose pour la première fois, totalement en cachette. Elle le sait, son cousin peut voir facilement sa petite culotte blanche. Elle porte aussi un superbe petit soutien-gorge de cette époque, moulant à bonnets triangulaires sous un t-shirt blanc très moulant. Elle ne le sait pas, mais ses mamelons et ses tétons déforment le tissu du t-shirt. Michel, lui, est découragé, sa copine vient de le larguer, elle qui devait poser pour un mec à qui il doit une fortune. Michel aime parier, mais il ne gagne pas. Ou presque jamais, pourtant, il était sûr à 110 % d'avoir trouvé la bonne recette. Mais tout s’est écroulé à la dernière mise, et il avait joué et rejoué, pour perdre plus qu'il ne pouvait rembourser. Et cette Chantal, elle avait accepté de poser nue. Mais à la dernière minute, elle avait refusé… il était dans la merde. Carole-Anne n'avait, elle, entendu qu'une partie de la dispute, elle savait son cousin dans la gêne et elle était prête à tout pour l'aider, à tout. — Tu sais, si tu veux, je peux poser pour le mec à qui tu dois de l'argent. Michel prit de longues minutes pour assimiler la demande de sa jeune cousine. Lui seul sait que même Chantal ignorait toute la vérité. Une fois sur place, ce n'est pas que des photos qu'ils auraient prises, il y avait aussi un porno à tourner, et là, et seulement là, que la dette aurait été effacée. Dans sa tête, une idée germa : par contre, peut-être oui, peut-être que, quand il verrait le jeune âge de Carole-Anne, ils renonceraient au porno et lui donneraient un peu de temps. Après tout, la petite ne manquait pas de charme. Elle tentait même de le séduire en lui exposant ses attributs. Jusqu’où irait-elle par contre ! — Tu ferais ça pour moi ? Tu sais, il voudra sûrement des photos en bikini ou en sous-vêtements, je ne peux te demander cela, Carole-Anne. — Il peut bien prendre les photos qu'il veut, si ça peut t'aider, tu sais, en bikini ou en petite tenue, c'est la même chose. Il tenta alors de voir, de tester sa détermination. — Je ne pense pas, cousine. Tu pourras enlever ton t-shirt, quand il te le demandera… Non, tu ne pourras pas… non, non, ils vont me battre, mais c'est mieux comme ça, lança-t-il faussement désespéré. Il la manipulait sans aucun scrupule. — Ils, ils te battront ? dit-elle la voix émue… — Oui, si je n'ai pas l'argent, ou un modèle pour des photos de charme, ils vont me battre. Carole — Anne, ils vont me battre. Alors, pour la première fois, mais pas la dernière, Carole-Anne retira son t-shirt. À sa grande surprise, elle ne fut pas gênée de se retrouver en brassière devant son cousin. Elle vit même du désir dans ses yeux lorsqu'il regarda ses petits seins. — Wow, lança-t-il, surpris. Je ne pensais vraiment pas que tu le ferais ! — Tu me connais mal, je ne suis plus une gamine, Michel, et elle retira même la jupe. — Tu es vraiment belle, Carole-Anne ! Elle était aux anges. Son cousin la trouvait belle. — Et mes seins ont vraiment grossi, tu sais, ils ne sont pas aussi gros que ceux de Chantal par contre. — En effet, cousine, tu as de beaux seins ronds ! Tu as le corps d'une femme, tu sais ! — Merci… et elle rougit. Je te les montre, si tu veux. Elle ne croyait pas elle-même ce qu'elle venait de lui dire, mais elle ne pouvait plus reculer. Il souriait dans sa tête, la petite était bien plus en amour avec lui qu'il ne le pensait. — Oui. Oui, j'aimerais beaucoup Carole-Anne. L'adolescente défit l’agrafe frontale, et elle retira sa petite brassière. — Que tu es belle, que tu es belle toi ! Approche ! Colle-toi sur moi. Carole-Anne. As-tu déjà vu le pénis d'un homme ? — Non, bien sûr que non, Michel ! (Dans quelques heures à peine, la réponse serait bien différente.) — Baisse ma braguette. Carole-Anne, et sors mon pénis de mon pantalon ! Elle n'en fut aucunement choquée, elle en était même plutôt flattée. Avec sa petite main tremblante, elle baissa la braguette de son cousin, et timidement, saisit son pénis, qu'elle sortit du pantalon. Inutile de vous dire que Michel était déjà en érection. Le gland bien découvert. — Il faut que je te dise, peu importe les photos qu'ils demanderont, tu seras ma petite amie. Je t'aime, lui lança. — T'a-t-il dit, Chantal ne m'aimait pas, c'est pour ça qu'elle a refusé, ajouta-t-il. — Moi, je t'aime, je ferai ce qu'ils demanderont, ils ne te feront aucun mal, cousin. Il lui mit sa main sur la sienne et lui imprima le mouvement de la masturbation et Carole-Anne continua. Elle se sentait femme de donner du plaisir à son cousin, à son amoureux. Sa verge était douce, chaude, et tellement dure en même temps. Il gémissait sans retenue. — Suce-moi maintenant. Carole-Anne. Elle le regarda décontenancée. — Ne gâche pas tout, ne fais pas ta gamine, mets-le dans ta bouche et avale tout comme une grande. Elle obtempéra, dans les secondes suivantes, elle reçut sa semence. Elle voulut se dégager, mais il lui retint la tête en place. Elle dut tout prendre. Il l'embrassa avec passion par la suite, elle avait déjà tout oublié. — Habille-toi, nous arriverons bientôt ! Carole-Anne, replaça sa brassière, et remonta sa jupe en place. Elle remit, bien inutilement, son t-shirt. Elle ne se doutait de rien. Elle était comme dans un rêve, enfin Michel l'aimait ! Ils entrèrent. L'endroit était très professionnel, il s'agissait d'un véritable studio de photos… et de films, pornos. Il y avait d'ailleurs des photos de femmes d'âge varié nues. — Ah te voilà enfin toi ! annonça un homme dans la quarantaine bien sonnée, un peu chauve. Il vit Carole-Anne et ses yeux s'allumèrent ! — Oh, tu n'as pas perdu ton temps. C'est une très belle jeune fille que voilà ! Il la regarda de pied en cap avec attention. — Oui, je crois que l'on va pouvoir s'arranger, Michel. Oui, si elle fait ce qu'on lui demande, tu pourras dire adieu à ta dette, sinon gare à toi, je te le dis. Ajouta-t-il d'une voix dure qui fit frissonner Carole-Anne. Le mec n’entendait pas rire. Un fier-à-bras attacha Michel sur une chaise. Sans émotion, le photographe, l'homme qui les avait reçus, la regarda et annonça sans ambages : — Si tu es gentille avec nous, tout ira bien, sa voix était maintenant douce, mélodieuse même. Carole-Anne en fut rassurée, Ils étaient six hommes matures en tout, deux cameramen, deux éclairagistes et un homme à tout faire qui, de toute évidence, s'occupait aussi des costumes, s'ajoutaient au photographe, qui, malgré qu'il soit chauve, ne manquait pas de charme aux yeux de Carole-Anne. Il commença par des photos simples avec sa jupe et son t-shirt. Et il était vraiment très gentil et poli, lui demandant toujours s'il te plait après une demande. — Tu es vraiment une très belle jeune fille ! Tu as quel âge, et quel est ton nom, bel ange ? — J'ai 13 ans, et je m'appelle Carole-Anne. — Bon maintenant ma belle, enlève lentement ton tee-shirt s’il te plait, lentement, rien ne presse ! Elle fut bombardée de flashs pendant qu'elle levait lentement le t-shirt, révélélant sa brassière blanche. — Que tu es belle, tu as de belles formes pour ton âge, Carole-Anne. Laisse-le tomber sur le sol… voilà ! Merveilleux, Maintenant, place-toi à genoux sur le lit, oui comme ça, et lève un peu ta jupe, montre-moi ta culotte. Les flashs reprirent. — Oui, parfait mon ange, que tu es belle. Carole - Anne, bouge le bassin s'il te plait, en faisant virevolter ta jupe, oui comme ça, oui parfait ! Il fit le tour plusieurs fois, il prenait tellement de photos. — Maintenant, replace ta jupe s'il te plait, tu es un ange toi. Maintenant, dégrafe ton soutien-gorge. Elle hésita, il lança un regard en biais au fier-à-bras qui secoua une baffe à Michel, qui lâcha un cri de douleur. — Je vais le faire, je vais le faire, ne lui faites pas mal… — Parfait mon ange, lentement, fais-le lentement, comme si tu étais au ralenti mon ange, oui, comme ça, parfait ! Quand elle eut terminé, les deux bonnets triangulaires de la brassière pendaient sur ses côtés, elle avait les seins nus. — Carole-Anne, tu as tellement de beaux seins, ouf, crois-moi mon ange, j'en ai vu des seins, mais toi, toi, tu es dans une classe à part ! — Merci, trouva-t-elle la force de dire, gênée par les regards de tous ces hommes sur elle. Il lui fit prendre toutes sortes de poses suggestives. — Maintenant mon ange, enlève ta culotte s'il te plait. — Je garde ma jupe ? lui demanda-t-elle. — Oui mon ange, tu gardes ta jupe pour l'instant, étends-toi sur le dos, et plie tes genoux à moitié, et en levant tes belles fesses, retire lentement ta culotte. Carole-Anne avait les larmes aux yeux de l'effort qu'elle devait faire. Les flashs reprirent de plus belle, il ne manquait rien, il était étendu dans le lit, l'objectif entre ses chevilles. L'homme prenait des dizaines de photos de la vulve de la jeune fille. Il remarqua avec plaisir le début de toison sur le pubis, mais sa vulve était totalement lisse encore. Les grandes lèvres étaient formées, une belle rose, pensa-t-il devant le spectacle. Quel spectacle ce sera quand on la pistonnera tout à l'heure, se dit-il à lui-même. Docile et jolie. Si en plus elle est vierge, ce porno allait lui rapporter gros ! Les producteurs paient le gros prix pour une véritable défloraison. Dans sa tête les billets s'accumulaient. — On va prendre une petite pause, mon ange, prends-toi un soda et va voir le costumier pour la prochaine séance photos. Elle prit sa petite culotte et rattacha sa brassière. — Tu fais ça pour rien, voici ton costume. C'était un uniforme d'écolière, le même genre qu'elle portait d'ailleurs. Jupe à carreaux bleus, de longs bas blancs de soie, un g-string blanc transparent, une brassière en dentelle, et une chemise blanche, et c'est vrai il y avait même le "jumper" assorti à la jupe. Elle se mit nue devant l'homme d'une trentaine d'années qui ne manqua rien de son corps juvénile. Il caressait son sexe par-dessus son jean. La bosse était longue et énorme, Carole-Anne n'en revenait pas de la longueur de l'engin dont elle ne pouvait que deviner la forme. Elle ferait bientôt la connaissance de James et de son boa de 28 cm. Elle revêtit l'uniforme, alors qu'elle savait bien qu'elle l'enlèverait de toute manière. Elle ne s'était pas trompée, pendant une cascade incroyable de flashs, elle fit un nouveau strip-tease complet. Cette fois si, il ne lui restait même plus la jupe. — Caresse-toi s'il te plait mon ange, lui lança le photographe de sa voix douce. — Pardon ? lui répondit-elle interdite, il l'ignorait, mais elle ne s'était jamais masturbée. La riposte fut prompte et douloureuse, Michel reçut un violent coup de "batte de baseball" sur les tibias. — Arrêtez ! hurla-t-elle, je ne sais pas comment faire… dit-elle en baissant les yeux. Je ne me suis jamais caressée… Ils la regardèrent tous, surpris, abasourdis. — D'accord, d'accord. Carole-Anne, je te crois, allez, ce n'est pas bien grave, je vais te montrer… La jeune fille était à genoux, cuisses écartées sur le lit. Nue. Totalement offerte à tous leurs fantasmes. Il lui caressa délicatement le dos, sa peau était douce, lisse, parfaite. Elle ferma les yeux et frissonna quand il commença à masser sa vulve. — C'est très simple mon ange, tu vas caresser ta vulve comme ça, de bas en haut, tu glisseras ton majeur de temps en temps entre tes grandes lèvres, mais tu n'y mets pas le doigt. Aussi, tu fais des ronds autour de ton clitoris, comme ça, tu vois ? L'adolescente ondula des hanches. Avec ton autre main, caresse tes seins, pince tes tétons, l'homme le faisait à la place de Carole-Anne. — Fais-le maintenant, branle-toi. Timidement au début, Carole-Anne commença à se caresser. Cette fois-ci, non seulement le photographe prenait de nombreuses photos, mais les cameramen s'activaient aussi. Rapidement, elle commença à gémir sous leurs yeux incrédules. Ce n'était pas une actrice, l'adolescente se masturbait pour de vrai devant eux. Son doigt s'activait sur son clitoris, et elle ondulait des hanches à un rythme fou. Son autre main alternait entre caresser ses petits seins ronds et fermes, Les mamelons étaient gonflés et en érection. Elle se laissa choir sur le dos tout en continuant de se masturber en gémissant bruyamment. Les cuisses amplement ouvertes. Et ce fut l'orgasme, une explosion de plaisir, tout son corps s’arqua, elle convulsa. Elle resta dans cette position quelques secondes. Puis tout se relâcha, elle était à bout de souffle. Le photographe s'approcha d'elle. Il lui tendit un peignoir, — Va prendre une pause mon ange, tu as été parfaite. Je peux te poser une question personnelle ? Carole-Anne ? — Oui, bien sûr. — Est-ce que tu es vierge ? - Oui L'homme venait de faire un choix, ce n'est pas James qui serait le premier, il serait le premier, il la dépucellerait. Il lui donna 15 minutes de pause. Elle en avait besoin, elle avait eu un véritable orgasme sous l’œil des caméras. Mais là, les choses sérieuses allaient commencer. Il avait pensé lui faire fumer un peu de haschisch, pour la détendre, mais elle serait bien meilleure au naturel. Il ne faudrait qu'une menace envers Michel, et elle se donnerait à tous les hommes présents. Ce petit salaud ne la méritait pas. Et il ne l'avait même pas sauté, le crétin. Quand nous aurons fini, même un autobus lui passera entre les jambes. Mais c'est Carole-Anne qui allait les surprendre… Elle revint, encore un peu secouée. — Il n'y a pas de costume pour la prochaine séance ? demanda-t-elle. — Non… — Je pensais bien, dit-elle résignée, elle retira le peignoir. Ne lui faites pas de mal, je ferai ce que vous voulez, Monsieur. Oui, définitivement, ce crétin ne la méritait pas, pensa-t-t-il. Il se leva. — On tourne, vous autres, leur dit-il. Déshabille-moi mon ange. Tu as déjà sucé un homme ? — Non, jamais, — Tu vas voir, c'est facile. Docilement elle le déshabilla en écoutant les instructions. Elle s'agenouilla devant lui et le suça. Elle avala toute la semence de l'homme qui aurait pu être son père. À la surprise de tous, il l'embrassa, et il la fit coucher sur le lit. Il lui fit l'amour oral, avant il ouvrit bien la vulve et l'entrée vaginale. Bien montrer à la caméra l'hymen de Carole-Anne. Il était intact, épais, bloquant l'accès à son vagin. Elle eut un deuxième orgasme, plus fort que le premier. Il monta sur elle, entre ses cuisses, prêt à la dépuceler. Elle se crispa un peu, mais sans excès. — Faites-moi l'amour s'il vous plait, ne faites pas que me baiser. — Oui mon ange, lui dit-il. Il brisa l'hymen et elle gémit un peu de douleur. Mais il s'appliqua à ne pas la brusquer, et il fit le bon choix, elle se donna à lui, sans retenue. Elle n’eut rien de moins que deux orgasmes pendant qu'il la pénétrait. C'était incroyable comme elle gémissait. Elle l'embrassait à pleine bouche. Il se vida en elle, et il eut lui aussi un puissant orgasme. Lui non plus ne jouait pas la comédie. James était flambant nu et regardait la scène. Elle était magnifique, nue, les cuisses ouvertes pour lui, sa queue de 28 cm était prête, ses grosses couilles ne voulaient qu'être vidées. Il avait bien eu l'intention de la "défoncer", mais il allait la prendre en douceur, les images seraient bien meilleures. Il la ferait jouir. Il plaqua son énorme gland sur la petite vulve, et pressa un peu, les grandes lèvres se séparèrent et le gland se positionna comme par magie à l'entrée du vagin de Carole-Anne. Il poussa un peu sur ses hanches et la vulve s'ouvrit, elle était complètement distendue par un pareil effort, serrant son gros pénis. Le vagin de l'adolescente était comme un rêve, serré, et parfaitement lubrifié. Il arriva à glisser la moitié de son énorme sexe dans l'étroite ouverture. Elle gémissait, mais pas de douleur. Il commença à pétrir la petite poitrine en la pénétrant doucement. Rapidement il fut rejoint par un autre homme, qui s'agenouilla près de son visage. Il plaça son pénis près de sa bouche. Carole-Anne le suça. Il éjacula rapidement dans sa bouche. À peine avait-elle avalé qu'un autre homme fit de même. Elle le suça à son tour. Elle cessa de le sucer pour avoir un nouvel orgasme, et reprit la fellation frénétiquement. Puis l'homme à l'énorme pénis se vida en elle. Ne débandant pas, il la prit une deuxième fois. Son gros sexe, expulsant la semence de l'éjaculation précédente. Il la pilonna plus virilement, et cela la fit jouir avec intensité deux nouvelles fois. Un troisième homme prit la relève et monta la jeune fille. Il lui caressa les seins et elle lui rendit tous ses baisers. Après, le photographe se coucha sur le dos et invita Carole-Anne à monter sur lui, à quatre pattes, puis l'un des cameramen, avec un petit pénis, la sodomisa pendant que le photographe lui faisait l'amour, c'était son premier "DP". Les sensations furent au-delà de tout ce qu'elle imaginait. Elle eut un plaisir intense, se donnant aux deux hommes qui la prenaient en même temps. Et le temps passa, et après deux heures de baise intense, les hommes étaient presque tous pleinement satisfaits, et ils manquaient de pellicule. Et Carole-Anne ne semblait pas être fatiguée le moins du monde. Cinq hommes venaient d'éjaculer sur son visage de jeune fille et dans sa bouche. Il lui caressa la chevelure pleine de sperme. — Va prendre une bonne douche mon ange, tu le mérites amplement. Il lui tendit un peignoir propre. Il entra dans la salle de bain, et plaça ses vêtements sur le comptoir. — J'ai placé tes vêtements sur le comptoir, Carole-Anne. — Merci, c'est gentil, fit-elle. À sa sortie, tous les hommes lui firent une douce accolade. Rien de déplacé, elle apprécia leur gentillesse. Michel n'était plus là. — Je suis désolé Carole. — Anne, dès qu'il a su que sa dette était effacée, il a déguerpi, lui dit le photographe. — Il m'a utilisée, n'est-ce pas ? Soyez franc s'il vous plait. — Je pense que oui, je suis franchement désolé. Carole-Anne. Regarde, il n'y aura pas de film. On va tout détruire. Elle lui coupa la parole. — Non, c'était ma partie du marché, et vous avez été gentil avec moi, ça a été bon pour moi aussi, vous savez, elle les regarda tous, merci, j'ai beaucoup joui, je ne pensais pas avoir autant de plaisir à ma première fois avec des hommes ! — Toi, toi, tu es dans une classe à part, lui répondit tout souriant le photographe. Viens, je vais aller te reconduire. — Une petite minute, lui dit-elle… Elle fit une pause, et les regarda le regard plein de malice. — Si on reprenait ça, un autre jour, et en échange, vous alliez ensuite lui rendre une petite visite amicale ? Ça vous dirait ? — Sérieusement ? Tu es sûre de ce que tu dis Carole-Anne ? — Oui, sans caméra par contre s'il vous plait, avec toute la bande, comme aujourd'hui… J'aimerais par contre le regarder se faire défoncer le cul par James, si c'est possible. — Ça me ferait très plaisir de faire ça pour toi, ma belle, lui répondit James. Le photographe lui lança un regard amusé. — Toi, je ne voudrais pas être ton ennemi, allez viens mon ange, je te raccompagne chez toi…
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Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes.
Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.
